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Histoire de Domsure - Petit résumé -

 Orthographe :

En 1250, notre village s’appelait Donçeres. Il est devenu en 1325 Doncieur, en 1365 Donczurerro, en 1408 Donceurio, en 1487 Donscurro, en 1570 Domseurre, puis Dompseirre. Après la Révolution, Dompsure a été retenu par les anciens curés et notaires, pour devenir Domsure aujourd’hui.

Avant la Révolution :

Domsure doit son origine à son prieuré.

La paroisse de Domsure qui comprenait la Richardière, Leschaux, le Pin, Charengeat et les deux Viallières fut fondée vers 1250, sous le règne de Saint Louis, Roi de France, grâce à l’initiative des seigneurs de Saint Amour, Saint Trivier et de Coligny qui s’adressèrent à l’abbaye de Gigny (jura) et obtint l’établissement d’un prieuré.

Depuis plusieurs siècles, ils étaient réunis pour le service religieux aux paroisses voisines plus anciennes et plus importantes, mais la distance des lieux, le mauvais état des chemins et l’augmentation de la population firent reconnaître la nécessité de les réunir en une seule paroisse.

Les religieux de Gigny firent preuve de goût dans la position du prieuré. Ils placèrent celui-ci sur un petit coteau, mais sur celui de Domsure (emplacement nord de l’église actuelle), de préférence à celui de Charengeat, pourtant plus au centre.

Le prieuré de Dompsure était rural, et la modicité des revenus ne permettaient d’entretenir que trois moines religieux, dont le chef portait le nom de prieur.

Plus tard, on joignit aux religieux du prieuré un prêtre chargé de la direction de la paroisse de 1250 à 1300. Il portait le nom de Chapelain.

En 1536, la Bresse, conquise par François 1er, fut réunie à la France durant 24 ans où elle fut rendue aux princes de Savoie en 1559.

Cette première domination des Français produisit à Domsure deux faits importants :

-          -  les actes publics écrits jusqu’alors en latin durent être écrits en français,

-         -  une douane fut établie, et la limite était maintenue à la limite de la Franche-Comté. Ce bureau occasionna dans la paroisse jusqu’à la Révolution une succession de faits divers.

Dès 1569, des notaires existèrent dans la paroisse.

Le hameau de Villeneuve était une seigneurie qui faisait partie du prieuré, quoique dépendant de la paroisse du seigneur de Saint Amour.

En 1637, Saint Amour fut pratiquement détruit par les suédois. Les habitants de Villeneuve avaient attaqué l’ennemi, et par représailles, les suédois se répandirent dans Villeneuve, brûlèrent les maisons appartenant aux Comtois, détruisirent le pont en pierre sur le Solnan vis-à-vis du « Biolay »

Vers 1782, on détacha de la paroisse de Domsure le Pin, La Viallière Basse, la Viallière Haute, et la plus grande partie de Charengeat moins deux domaines pour les réunir à celle de Beaupont.

La Révolution :

Bien peu de paroisses rurales de Bresse eurent à souffrir de la Révolution autant que Dompsure.

Pendant la Révolution, les prêtres fidèles, persécutés, osaient rarement s’exposer à traverser le territoire de la commune, tant on était révolutionnaire à Dompsure. La maison des époux Benoît Morel « aux feuilles » était un asile pour les prêtres persécutés ; souvent, les autorités de l’époque y firent faire des visites par des agents révolutionnaires.

Au début 1792, un arbre de la liberté avait été planté. Cet arbre fut scié dans la nuit du 17 au 18 décembre.

Un arrêté du 5 décembre 1794 fut publié par le juge de paix de Coligny ordonnant la réunion de Villeneuve, de la Charme et du Petit Villard (qui furent détachés de Coligny) avec Domspure, ce qui augmenta considérablement la superficie et la population.

C’est peu après ces années bouleversées que s’établit l’usage de la vogue le premier dimanche de mai.

En 1816, M. Mayet, curé de Domsure s’éleva énergiquement contre cette vogue et essaya, mais sans succès, de la faire reporter au dimanche après le 9 novembre, jour de la fête de Saint Théodore, patron de la paroisse. La fête religieuse a été maintenue à cette date, mais les divertissements et les réjouissances du 1er dimanche de mai n’ont pas été supprimés.

La paroisse de Dompsure a payé un lourd tribu au cours des guerres Napoléoniennes : 56 soldats morts sur les champs de batailles dont 10 en Russie. Un soldat Grenier Michel, Chevalier de la Légion d’Honneur, soldat de la garde, mort en Russie avec ses deux frères.

Durant la guerre de 1870, 10 soldats sont morts au Champ d’Honneur.

La guerre de 14-18 :

1914-1918 furent des années d’angoisse et de deuil pour les familles : la commune perdit 41 soldats tués ou disparus.

L’abbé Bel est arrivé dans la paroisse en 1922, et jusqu’à la fin de son ministère, en 1938, il s’occupa de l’embellissement de l’église. Ce fut le dernier prêtre résidant dans la paroisse. Il a été inhumé dans le cimetière de Domsure

La guerre 39-45 :

Les prisonniers étaient au nombre de 36. Parmi eux, un est mort en captivité, un autre a été tué dans une tentative d’évasion. 5 ont réussi à s’évader et trois autres on été rapatriés avant la fin des hostilités. Les autres ont supporté la captivité pendant toute la durée de la guerre.

18 juin 1944 : à 19 heures, c’était le couvre feu. Tout était calme et silencieux. Soudain, une camionnette allemande venant de Saint Amour s’engage dans le chemin de messe « aux Lusy ». Des coups de feu crépitèrent avant que ne reparte le véhicule, laissant 12 maquisards sauvagement massacrés au bord du ruisseau.

Le lendemain, 12 cerceuils furent préparés en hâte, ils furent amenés au cimetière sur des chars. Après une absoute donnée à voix basse au cimetière par l’abbé Delorme en présence de 4 ou 5 personnes indispensables, ils furent enterrés dans une fosse commune. Quelques semaines plus tard, on sut qu’ils étaient tous originaires du Jura.

22 août 1944 : un convoi de 60 et quelques véhicules allemands, sur la route de Coligny – Saint Amour bifurque sur Domsure. Deux personnes sont abbatues non loin de la croix du Carrouge au Villard.

Puis, ils s’ arrêtent à Domsure : gros émoi mais pas d’incidents.

Continuant leur route en direction de Saint Amour, ils incendièrent un bâtiment du moulin de Mailly, et tuèrent 4 personnes, dont 2 de Domsure : Robert Bouilloux, 17 ans, et Valéry Malin, agé de 63 ans.

Sur les traces de l’école :

La première école de Domsure a été construite en 1760 dans la propriété de la famille Cabuchet. L’établissement de la première école est l’œuvre de Michel Marie Cabuchet, ex-curé de Sagy, agent national à Domsure pendant la Révolution et fils d’Antoine Cabuchet, Notaire. Un certificat délivré par Claude Joseph Michel, 1er Maire de la commune élu le 11 mars 1790 avec 9 conseillers.

Le certificat du 30 juin 1809 nous apprend ce qui suit : « Nous Michel, Maire de Domsure, certifions que Michel Marie Cabuchet, ex-curé de Sagy, bachelier de la Sorbonne, a établi en novembre 1794 une école publique, à Domsure, dont il était le chef, composée d’élèves internes et externes, qu’il a enseigné la langue latine, les belles lettres, les mathématiques, l’histoire, la géographie, la sphère. Ensuite de la célébrité qu’il s’est acquise des brillants succès obtenus, cette école a été érigée en école secondaire en 1801, qu’il a présidé jusqu’en 1802 ».

Jean Baptiste Cabuchet, âgé de 60 ans, et oncle de Michel Cabuchet, fut accepté comme instituteur en 1794, et sa fille Josephte, âgée de 23 ans, comme institutrice. Il ne semble pas que l’école des filles ait fonctionné régulièrement car une feuille de renseignements en date du 15 novembre 1823 signale l’absence de la maîtresse d’école et la présence d’un maître de bonne conduite.

Après la mort de M. Cabuchet en 1834, M. Dor, curé de la paroisse acheta cette maison des héritiers et y plaça des religieuses de la congrégation Saint Joseph de Bourg. Le 17 octobre 1855, il en fit don à la commune. La donation fut approuvée par décret impérial du 24 août 1858. Deux religieuses assurèrent l’instruction dans la maison Cabuchet de 1834 à 1888, année de leur expulsion. La moitié sud du bâtiment était à leur disposition, l’autre moitié étant occupée par le maître d’école. Une croix de fer sur le portail a prouvé jusqu’à sa démolition, en 1973, que cette maison était autrefois une maison religieuse.

Les religieuses reçurent asile au château de M. de Dompsure, où elles continuèrent à faire école à un certain nombre de filles. Cet arrangement ne pouvait qu’être provisoire. M. Maréchal, curé, fit construire à ses frais une école libre, route de Beaupont. Elle ouvrit vers 1891-1892. Mais, hélas, elle dut fermer en 1904.

L’eau fut installée dans les écoles, ainsi qu’à la cantine en 1952. En 1958, grâce au legs de Léandre Jaillet, la commune fit agrandir et réaménager la cantine. L’école devint partiellement mixte (totalement en 1965). En 1959, on installa les WC à l’école des garçons. Un service de transports scolaires fut organisé dès 1961.

Dès 1970, on constata l’état de vétusté très avancé des locaux scolaires et des logements des instituteurs dont la dégradation présentait un danger permanent pour la sécurité du personnel enseignant et celle des élèves. Alors, en 1973, la maison d’école Cabuchet de 1760 fut démolie. Il fut reconstruit un ensemble Mairie Ecole et la rentrée des classes se fit dans les nouveaux locaux l’année suivante. Mais devant la baisse des effectifs, on mit en place un regroupement pédagogique des écoles de Beaupont Domsure.

 

 

Léon Alphonse Marguin

MARGUINLéon Alphonse est né le 30 avril 1883, à Echallon. Ce fils d’instituteur a fait l’Ecole Normale de Bourg de 1900 à 1903

Son parcours a été le suivant :

  • le 1er novembre 1903, il est nommé instituteur à Miribel,
  • il part au service militaire le 1er octobre 1904, ou il est incorporé au bataillon des chasseurs à pied de Montbéliard. Il reçoit un certificat de bonne conduite,
  • le 1er octobre 1905, il devient instituteur à Bagé la Ville,
  • son certificat d’aptitude pédagogique lui est délivré le 20 octobre 1906,
  • il est nommé à Domsure fin 1911.

Son résumé de notes de l’Ecole Normale révèle que sa conduite n’a pas toujours été irréprochable, mais s’est amélioré la troisième année. Son caractère est un peu frustre et fermé. Il est lent en toutes choses. Sa mémoire est assez rebelle. Il a passablement réussi la partie littéraire, et assez bien la partie scientifique. Il a montré, à l’école annexe, de la bonne volonté mais trop peu d’animation et d’énergie. Il aura besoin, au moins au début de son exercice, d’être dirigé, soutenu, stimulé.

Après quelques années à Bagé la Ville, il demande à venir à Domsure, avec son épouse, elle aussi institutrice. Ils précisent, dans leur demande commune, « Domsure, sinon ils restent à Bagé ! ». Il arrivent tous deux à Domsure, le 1er octobre 1911.

Le rapport de l’inspection académique de juin 1912 révèle que « la fréquentation de l’école des garçons de Domsure, est médiocre en hiver, mauvaise en été » (12 élèves présents ce jour-là sur les 28 inscrits…).

« L’instituteur a un bon rapport avec ses collègues, autorités locales, familles et directeur. La tenue des registres obligatoires est bonne. »

Et conclut : « résultat satisfaisant dans l’ensemble, les élèves répondent bien. Il a fait des progrès, les devoirs sont régulièrement corrigés » .

Mais dans l’été 1914, les relations politiques européennes se dégradent fortement. Le 3 août, l’Allemagne déclare alors la guerre à la France. Léon Alphonse Marguin est mobilisé le 12 août 1914, au régiment d’infanterie.

On ne sait pas dans quelle condition exactement est mort le Soldat Léon Alphonse Marguin, mais c’est dans une ambiance impitoyable, infernale, et moribonde qu’il a vécu ses derniers jours.

Les champs de guerre de Verdun sont pires que ce que l’esprit humain ne peut imaginer.

Notre courageux instituteur est blessé au cuir chevelu, par un éclat d’obus, au Bois Fumin, le 15 juin 1916.

Il décède le jour-même à Landrecourt

Il laisse derrière lui sa femme Marie Louise Laetitia Waille, et son petit garçon Georges Louis Victor, né le 7 juillet 1913 à Domsure

Nous ne pouvons l’oublier…

 

Une plaque, en son souvenir, a été apposée sur les murs de l’ancienne école démolie en 1974, et une salle portait son nom.

Souviens-toi…

 

 

Le Tilleul de Mailly

photo mystère

Hauteur : environ 29 mètres.

Diamètre : 1.44 m, circonférence : 4.64 m !

Age : environ 200-250 ans.

Il a donc été le témoin de différentes époques.

Il a été planté aux environs de la Révolution. Le moulin de Mailly, ou plutôt le moulin de Beaume existait déjà, tout comme la route de Saint Amour à Saint Trivier. On passait alors la rivière à gué ou sur des planches si on était à pied. Une jeune fille s’était d’ailleurs noyée.

(La route de Saint Amour à Montrevel a été ouverte aux environs de 1852.)

En décembre 1794, lors de la création des départements, le tilleul a vécu la réunion de Villeneuve à Domsure, en même temps que le Villard. Villeneuve dépendait jusqu’alors de Saint Amour. Mais les bois restèrent la propriété de Saint Amour et donc exploitable par les gens de Saint Amour, ce que contestèrent les domsurois. Les bois étaient pillés et surpaturés par chacun. Il a fallu 6 années de procédures. Chacun avait ses arguments. Le jugement a été rendu en 1804. Mais comme en 1444 ces bois étaient déjà à Saint Amour….

Puis vient l’époque des grandes maladies :

-          1843, la typhoïde avec 38 morts.

-          1854, le choléra avec 10 morts.

-          1871, la petite vérole et ses 38 morts.

-          1881, la diphtérie avec 25 morts…

Cette période a été entrecoupée par 2 évènements plus agréables pour le tilleul :

-          Il a entendu siffler le train de Saint Amour pour la première fois en 1864.

-          Le 14 octobre 1870, une magnifique aurore boréale s’offre en spectacle.

Mais la même année, il y a la déclaration de guerre avec les Prusses, puis la première guerre mondiale, puis la seconde…

En 1940, le tilleul voit arriver dans ses pâtures un train de bêtes évacuées d’Alsace. C’était de belles génisses qui avaient eu faim et soif plusieurs jours dans les wagons. Hélas, elles apportent avec elles à Mailly le microbe de la fièvre aphteuse. Les plus grasses ont finalement été amenées à la boucherie de Cuiseaux. De toute façon, le microbe n’était pas transmissible à l’homme…

La fermière, Mme Riondy qui s’était beaucoup occupée de 51 bêtes malades, fait la réflexion suivante : « S’il n’y avait pas la guerre, il y aurait de quoi se noyer, mais puisque c’était la guerre, on pouvait bien supporter ça en plus ! »

Le tilleul a aussi été le témoin de la barbarie nazie : il a vu passer sur la route le camion allemand qui est allé fusiller les 12 prisonniers de Lons sur le Chemin de Messe le 18 juin 1944.

Mais le 22 août, les évènements tragiques se sont, cette fois-ci, déroulés sous ses yeux.

Il voit arriver un convoi de camions allemands d’un km de long. Un boche est descendu, tape à la porte du moulin, fait sortir les 3 hommes attablés, et les abats de sang-froid les uns après les autres.

-          Valéry Malin, frère du Maire de l’époque,

-          M. Guichon de Saint Amour, père de 5 enfants,

-          Et le jeune Robert Bouilloux de 17 ans.

Ils mettent alors le feu au moulin, mettent en joue Félicie Prelot Germain. Tremblante, elle les regarde bien droit dans les yeux. L’allemand baisse son arme, et un autre lui ordonne de détacher le bétail qui hurlait devant les flammes.

Les allemands ont fait le tour de la ferme Riondy pour partir à la ferme Bouilloux sur Saint Amour. Ils abattent une jeune bonne de 18 ans, ainsi qu’un jeune alsacien qui réparait son vélo sur le bord de la route. Ils mettent aussi le feu à la ferme. Avant cela, ils avaient déjà massacré 2 personnes sur la route de Coligny à la croisée du Villard.

Le Dr Baudry, Maire de Saint Amour écrit : « Tandis qu’ils tombaient pour toujours, des fermes autour d’eux étaient incendiées, et le soleil couchant qui, la veille, dans sa course vers l’occident embrasait de ses feux nos riantes et paisibles campagnes de Bresse, éclairait mardi soir un paysage de ruine et de désolation ».

A la fin des années 1980, le tilleul aurait été vendu pour être abattu et débité en sabots. Il a été payé, mais jamais coupé.

En passant devant lui, maintenant que nous connaissons un peu de son histoire, nous pouvons le saluer…

 

 

Léandre JailletIMG 1757 001

Léandre Jaillet est décédé à l’âge de 80 ans, le27 mars 1957. Par un testament olographe du 10 novembre 1948, il institue la commune comme légataire universel. Les revenus devront être répartis entre le bureau d’aide sociale et la cantine scolaire.

Le 16 février 1958, le conseil décide la vente aux enchères de la maison avec cour et jardin, d’une surface de 40 ares 50 ; ceci afin de subvenir aux frais de liquidation de la succession, et conformément aux conditions du testament. La vente se fera le samedi 8 mars 1958, l’immeuble est estimé à 882 753 anciens francs.

Il y a aussi 5 ha 47 ares 11 ca, répartis sur 11 parcelles à louer. En 1959, les locations ont rapporté 50 300 anciens francs : 5 300 pour la cantine, et 45 000 pour le bureau d’aide sociale.

Dans sa séance du 7 décembre 1958, le conseil note le très mauvais état de la cantine ainsi que l’étroitesse du local. Il décide l’agrandissement et l’aménagement du local.

Le 3 mai 1959, il a été décidé d’approuver le devis de M. Jules Derrier, entrepreneur à Coligny pour un montant de 1 487 350 anciens francs.

La dépense sera financée comme suit :

-       Vente de l’immeuble du legs Jaillet : 886 000 Fr.

-       Reliquat du legs : 425 000 Fr.

-       Emprunt : 176 000 Fr.


 

 

Louis Dupasquier 1800-1870

IMG 5833En 1848, il est nommé Architecte du Diocèse de Belley et d’Autun.

Il restaure le portail ouest de l’Eglise de Brou. C’est un homme compétent et sérieux, qui met un peu de raideur dans ses rapports avec les autorités locales.

Avant la Révolution, Dompsure dépendait de l’Abbaye de Gigny. Le 21 août 1794, le conseil municipal a reçu l’ordre des Autorités Révolutionnaires de démolir le clocher, le cœur et la chapelle (mais le cœur a été conservé).

Mais le 5 décembre 1794, Villeneuve a été réuni à Dompsure. De 500 habitants, la population passait à 1000 !

L’église était trop petite, ouverte à la pluie, maladroitement restaurée. Elle menaçait de tomber en ruines ! Elle a été interdite en 1850.

Depuis 3 ans, la commune faisait des démarches avec un architecte incompétent. Le dossier était refusé par le Ministère des Cultes.

M. Dupasquier a été choisi en 1850.

Les travaux ont commencé en octobre 1853. La pierre provenait de la carrière de Nanc, la charpente, des forêts du Mirroir.

Le 20 septembre 1859, le service paroissial est inauguré dans la nouvelle église par des funérailles.

Quant à M. Dupasquier, on trouve dans les documents de l’époque :  « On accorde à dire que l’Eglise de Dompsure est l’un des meilleurs ouvrages de M. Dupasquier, qui n’en fait que de beaux. Que cet architecte veuille agréer ces libres hommages rendus à son talent par un public éclairé ! »

 

 

Le Petit Moulin des Saules

IMG 3129Ce sont les ruines du petit moulin des saules. Il est situé sur le département du Jura, mais les dépendances sont sur l’Ain et la Saône et Loire. Il était très mal desservi par Saint Amour. Les accès devaient se faire par Domsure et Condal. Le propriétaire voulait développer son activité et ouvrir un chemin sur sa commune, mais cela lui a été refusé. Il y avait déjà 8 moulins sur Saint Amour, c’était trop. Il a donc dû se contenter d’activité de voisinage.

Il n’était muni que d’un seul tournant (roue). Il faisait de la mouture « à la grosse », c’est-à-dire pour l’aliment du bétail. Il ne figure pas dans les statistiques du Jura du début du 19° siècle.

Son revenu imposable était de 60 francs en 1828, 100 francs pour les autres petits moulins, et 1100 francs pour les plus gros.

Il a appartenu à la famille De Thoisy de Joudes de 1825 à 1881.

En 1860, alors que le Besançon ne mesure que 13.5 km, il comptait 25 moulins ! Les moulins ne fonctionnaient que lorsque la retenue d’eau était suffisante, soit 5 à 6 heures par jour. L’entente était assez bonne entre les 25 meuniers.

A partir de 1880 ont été inventées les turbines et les cylindres qui ont augmenté le rendement des meules et ont permit une baisse des prix. Certains ont investis, d’autres ont fermé, et d’autres se sont reconverti dans le sciage du marbre.

Le Petit Moulin des Saules a été détruit par un incendie en 1887…

 

 

 

 

 

La poype du Miroton

DJI 0046 redimensionnée
Elle est située sur un terrain privé au nord de la commune. Elle est visible depuis l’ «Impasse du Miroton».

La poype, nommée ainsi en Bresse et en Dombes, est une motte castrale, ou un tertre artificiel de forme conique.

Les poypes étaient construites vers l’an 1000 par des gens aisés, dans un but défensif. Ils choisissaient un endroit en hauteur. Aujourd’hui, on aperçoit sept clochers depuis le site (Domsure, Beaupont, Cormoz, Condal, Saint Amour, Coligny et Saint Jean d’Etreux).

Ils plantaient quatre pieux, prenaient la terre autour qui devenait fossé, puis l’amassait contre les pieux. Enfin, ils construisaient un fortin en bois au sommet de la motte, les pieux servants de fondation. De part et d’autre du fossé se trouvait une palissade en bois. Une passerelle escamotable permettrait soit de passer, soit de condamner la traversée en cas d’attaque. A l’extérieur, on trouvait la basse-cour, constituée de quelques maisons et fermes. Elle était aussi protégée en périphérie par une palissade et un fossé.

Autour de la poype, le terrain était maintenu dégagé pour apercevoir de loin d’éventuels assaillants. Tout était fait pour les retarder et les observer.

En 1637, lors de l’invasion de Saint Amour par les troupes de Richelieu, les habitants de Villeneuve étaient allés les défendre. C’est alors que les ennemis sont venus se venger et ont brûlé presque toutes les maisons de Villeneuve, ainsi que le petit fortin, qui n’a jamais été reconstruit…

MOSAIQUE Beaupont-Domsure


Cours de gymnastique pour retraités actifs, gym tonique, dessin, danses solo, yoga, stages de peinture sur porcelaine, vannerie, activités manuelles, scrabble…

 

Présidente  Lililane MOIRAUD

tel1   04.74.51.27.19 (heures repas)
portable   06.30.92.38.74
mail2 48   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Secrétaire  Marie-Noëlle GOULY  
Trésorière  Alice MIGUERIAN  



Bibliothèque


200 rue Principale - dans l’enceinte de l’Espace des Sociétés à Beaupont
Permanences : samedi de 10 à 12 h

 

 Responsable  Jacqueline MOREL

tel1  04.74.51.26.71
mail2 48  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 Trésorière  Evelyne PAUGET  



Site internet de la Direction Lecture Publique : lecture.ain.fr
Après consultation de la base documentaire départementale, vous pouvez réserver des livres auprès de la bibliothèque, soit en vous déplaçant, soit par mail.

 

 

Chasse

 

Président Thibault REVELUT
Vice-président Serge MAITREPIERRE
Secrétaire Tanguy GREGAUD
Trésorier Michel FARABOZ

 

 

Pêche

 

 Président  Georges PUTHET


tel1  04.74.51.21.47 

 Vice-président  Michel BILLET  
 Secrétaire  Thierry JAILLET  
 Trésorier  Gérard JANODET  

 

Photo pêche

 

 

  Comité de Fleurissement

 

Présidente Brigitte BILLET
Vice-présidente Béatrice GIRARD
Trésorière Claudette FARABOZ
Secrétaire Chantal GODAIN
Membres

Michèle et Lucien CHARNAY, Danielle PIRAT,
Georges MONTILLOT, Didier PASSEMARD

 

 

 

 Comité des fêtes


Le comité des fêtes organise tous les ans deux manifestations : la vogue de Domsure le premier week-end de mai et un repas tête de veau le 11 novembre.

 

Président Didier PASSEMARD

tel1  04.74.51.57.05
mail2 48  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Vice-président Daniel PAUGET  
Secrétaire Jacky MAGE  
Trésorier Matthieu GIRARD  

 

Le comité des fêtes recherche activement des bénévoles afin que les animations ne disparaissent pas du village.

Toute personne intéressée peut s'adresser directement au président.

 

 

Club Loisirs et Amitiés

 

Le Club  permet des échanges et des rencontres. Des liens et des amitiés se créent autour de goûters, de jeux ou de conversations.

Le Club organise chaque année un repas de Noël très apprécié ainsi qu’un voyage de fin de saison.

Une rencontre Inter génération est organisée  avec la micro-crèche CAR’HIBOU de Domsure qui ravie les tous petits et les grands.

Les personnes intéressées pour s’inscrire au Club sont les bienvenues.

 

Président Georges MONTILLOT tel1  04.74.42.70.68
Trésorière Didier PASSEMARD tel1  04.74.51.57.05
Secrétaire Claude NEQUECAUR tel1  04.27.53.98.04

 

Photo club loisirs amitié

 

 

Centre Communal d'Action Sociale (CCAS)

 

Chaque année, les personnes âgées de 75 ans et plus peuvent choisir entre un repas au restaurant, au printemps, ou un colis de Noël, offert par le CCAS.

 

 

Ecole de Musique du Canton de Coligny

 

1) Inscriptions année 2015/2016 (enfants dès le CE1 et adultes) :

      - Samedi 5 septembre 2015 :
        . à Marboz  : de 10H00 à 12H00 à l'école de musique.
        . à Coligny  : de 14H00 à 16h00 à l'école de musique près du gymnase.
           Tarifs des cotisations et règlement sur place.
            Possibilités de règlement par chèques vacances, bons CAF ou participation C.E.
            Apporter 1 RIB - 1 attestation d'assurance Responsabilité Civile  et 1 chèque.

 

2) Début des cours (solfège et instruments) : Lundi 21 septembre 2015.

 

3) NOUVEAUTE pour la RENTREE :
  

Mise en place de séances "JE DECOUVRE des INSTRUMENTS" pdf

    

Pour tous renseignements, contacter :
A Marboz Bernard PONCIN tel1 04.74.51.01.35
A Coligny Bernadette LOMBARD tel1 04.74.42.06.57

 

 

 

Anciens combattants

Journée nationale d'hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie : 19 mars 2016

 

Au printemps 1956, il y a 60 ans, ce que l'histoire a eu du mal à reconnaître sous le nom de guerre d'Algérie, a débuté depuis près de deux années et fait des milliers de victimes françaises et algériennes. Au même moment, la Tunisie et le Maroc s'acheminent vers leur indépendance après avoir été le théâtre de combats qui comptent aussi leurs "Morts pour la France".

Près d'un million et demi de combattants, militaires de carrière, appelés et rappelés, membres des formations supplétives et assimilés ou membres des forces de l'ordre, ont servi la République en Afrique du Nord entre 1954 et 1962 avec courage, détermination, loyauté et sens du devoir.

Ce furent huit années meurtrières durant lesquelles 23 000 combattants français et assimilés tombèrent pour la France. Mais la guerre d'Algérie fut aussi celle des civils, victimes des affrontements et des massacres des rapatriés et des Harkis, ainsi que du déracinement.

Pour des centaines de milliers de femmes et d'hommes, l'année 1962 fut celle de l'abandon d'une terre qui les avait vus naître et qu'ils aimaient. Pour les Harkis et leurs familles, ce fut aussi l'obligation de recommencer une nouvelle vie dans un pays qui ne les a pas toujours accueillis comme ses fils. Quant à ceux que nous avons abandonnés sur place, ils ont vécu l'enfer après l'indépendance, avant d'être lâchement massacrés avec leurs familles.

Depuis la fin de ces terribles évènements, 54 années se sont écoulées. Aujourd'hui, en cette journée nationale, nous pensons à toutes ces victimes : aux combattants tombés en Afrique du Nord et aux disparus à qui un hommage spécifique est rendu chaque année au cimetière du Père Lachaise.

Tous ces morts et disparus ont maintenant rejoint la mémoire collective nationale.

Plus de 50 ans après, la mémoire doit exercer son rôle de rassembleur. Nous le devons aux "Morts pour la France" et à leurs familles dont le souvenir doit être entretenu, mais aussi aux jeunes d'aujourd'hui et aux générations futures qui doivent aller de l'avant et regarder le futur sereinement. Plus de 50 ans après, et au regard des épreuves terribles que notre pays traverse actuellement, la mémoire doit aussi nous inciter à être ambitieux pour dessiner un avenir fait de dialogue, de confiance et d'échanges fraternels entre les peuples.

Texte lu lors de la cérémonie du 19 mars 2016

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